jeudi 1 mai 2014

Semer chez nous en vue de démultiplier les récoltes de là-bas.


Semer ici pour récolter là-bas

Le 25 mai, à St-Blaise, à l’issue du culte, les enfants de l'église vendront des plantons provenant de graines semées chez nous en solidarités avec des femmes démunies qui cultivent un lopin de terre, autour d’une église d’un quartier pauvre de Kinshasa et aussi en lien avec les enfants du Ciarue.

Pour réaliser un peu ce que vivent nos amis dans leur terre congolaise, je leur ai demandé d'enregistrer quelques interviews que j'ai reçus par facebook qui m'ont semblé si forts que j'ai eu envie de vous les partager.

Il vous suffit de cliquer sur ce lien
pour avoir le plaisir d'entendre parler le lingala et de découvrir la vie d'une mère courageuse, interrogée et traduite par Blaise Mutapatshi, le jeune agent de suivi.



Au Centre d'initiation aux arts pour les enfants de la rue, 

Arobase a réalisé une série d'interviews dont les deux premier sont sur You Tube. 
Tshutshu 

il m'avait frappée en 2011,  par son oeil blessé. Arobase m'avait glissé qu'il avait reçu cette blessure dans sa famille, par sa belle-mère. Probablement une des raisons quil l'ont amené à se réfugier au Ciarue. Mais il ne le dira pas face à la caméra. C'est étonnant de le voir s'affirmer et d'entendre son cri, sa soif d'apprendre et de devenir un homme qui assume sa vie par le travail de ses mains.



Josué 
lui aussi rêve de scolarité, de devenir artiste, de suivre l'exemple d'Arobase.  Pour le moment, il suit assidûment les cour d'alphabétisation, travaille à la poterie et s'entraîne à jouer un rôle important dans la pièce de théâtre "Le Kirikou de Kinshasa"(le récit de la vie d'Arobase) qui devrait être présentée au public en juin.






Sacs potagers, 

Cultiver des légumes dans des sacs en plastique: l'expérience commencée en fin avril a très bien démarré.

,Inspirée par la Fondation Solidarité international, 






Par nos mains plongées dans la même terre,

cette terre que travaillent sans relâche ces femmes, ces enfants,
terre humus, terre d'accueil, terre de souffrance, d'espoir et de désespoir,
nous formons une même humanité qui crie vers le Père à l'unisson avec le chant de la terre,
un chant qui devient si puissant qu'il remplit l'espace et rejaillit en bénédiction sur nous et sur eux. 















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